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  Rapport financier 2003 Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur  
 




Comptes consolidés
Compte de résultat groupe
Compte de résultat par activités
Bilan actif groupe
Bilan actif par activités
Bilan passif groupe
Bilan passif par activités

Tableaux de financement
Emplois
Ressources

Tableaux hors bilan
Engagement hors bilan
Entités non consolidées liées au groupe

Annexe 2003
Rapport de gestion



RETOUR SOMMAIRE
RAPPORT FINANCIER
2003




 
ANNEXE 2003


A - FAITS CARACTERISTIQUES

Le bilan de la Chambre de Commerce et d'Industrie correspond à l'agrégation des bilans de chacun des services dont les activités sont très différentes :
- Service Généra- qui regroupe comme les années précédentes l’activité de FORMATION DES ENTREPRISES (DIFE),
- Ports,
- Aéroports et Hélistation Cannes,
- Enseignement, Formation et Apprentissage : Groupe CERAM (y compris les opérations relatives au Centre des Entrepreneurs et Innovation), Internationa- Schoo- of Nice, Institut de Formation de l’Automobile, et Direction de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage (qui comprend le nouve- institut de formation de l’aéronautique),
- Parc d’Activités Logistiques,
- Collecte de la taxe d'apprentissage.
Ces services comprennent des activités gérées en direct et d'autres faisant l'objet de contrats de concession. Ils sont soumis à des régimes fiscaux différents.
Au cours de l'exercice 2003, sont intervenus divers faits importants ayant une incidence sur les comptes :
- Principaux dossiers de litiges : intégrés dans chaque établissement concerné
- Actualisation des engagements de la CCI auprès de la Caisse Nationale de Retraite des Chambres de Commerce (CNRCC)
- Changement de méthode de comptabilisation de
provisions liées au Contrat Epargne Temps (CET)
- Changement de nature de participation à l’effort construction
- Retraitement de la comptabilisation de 2002 de la
dotation exceptionnelle de l'Etat de 4 252 KE pour l’Aéroport de Nice
- Reconnaissance du produit de la Taxe aéroport
- Détermination du cadre fisca- de la taxe aéroport par la Direction de la Législation fiscale
- Abandon de créances au titre des redevances
d’assistance en escale
- Provisions pour créances douteuses pour
l’Aéroport
- Reprises de provisions sur la Concession des Aéroports
- Eclatement en deux établissements de l’Institut
de Formation de l’Automobile
- Transfert de bâtiments et des emprunts correspondants, du Parc d’Activités Logistiques à la SCI du PA- B


PRINCIPES, REGLES ET METHODES COMPTABLES

Le bilan de la Chambre de Commerce et d'Industrie correspond à l'agrégation des bilans de chacun des services dont les activités sont très différentes :

1. PRINCIPES COMPTABLES

Les comptes de la Chambre de Commerce et d'Industrie sont tenus conformément à la circulaire ministérielle n°1111 du 31 mars 1992, portant réforme du plan comptable des C.C.I, adapté aux règles du plan comptable 1982.
Les conventions suivantes ont été observées dans le respect des principes de :
- prudence,
- continuité de l'exploitation,
- indépendance des exercices,
- permanence des méthodes comptables d'un exercice à l'autre (sauf pour la comptabilisation des charges liées à la provision pour compte épargne).

2. REGLES ET METHODES COMPTABLES

2.1 Amortissements

La durée des amortissements techniques a été déterminée en fonction de la durée de vie des biens concernés. Cette durée avait été uniformisée entre les différents établissements en 1995 en fonction des types d'immobilisations ; elle n'a pas été modifiée en 2003.
Pour les services gérés en concession, i- a été pratiqué, selon les cas, des amortissements de caducité ainsi que des provisions pour renouvellement et des provisions pour amortissement de caducité (pour les aéroports uniquement).
2.2 Fonds de concours
Les fonds de concours servant à financer des biens ayant la nature d'immobilisations mais n'appartenant pas à la Chambre de Commerce sont constatés non pas en immobilisations mais en charges à étaler sur la durée de vie du bien (ou de la concession).

2.3 Subventions d'investissement

Les subventions d'investissements font l'objet d'une reprise annuelle neutralisant l'incidence sur le résultat de la quote-part d'amortissement correspondant à la fraction des biens financée par ces subventions.

2.4 Litiges

Comme les années précédentes, seuls les litiges qui, de l’avis de nos conseils présentent un risque pour la CCI ont été provisionnés.


C - INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES


1. ENSEMBLE DES ETABLISSEMENTS

1.1 ACTUALISATION A FIN 2002 DES ENGAGEMENTS
AUPRES DE LA CNRCC AU TITRE DES DROITS ACQUIS
PAR LES RETRAITES ET LES SALARIES EN ACTIVITE


Dans le courant du 1er trimestre 2003, la CNRCC s’est rapprochée des CCI pour leur indiquer les montants de provisions actualisées à prévoir au titre des engagements de retraite supplémentaire de leurs personnels.
Ces différents paramètres correspondent à une actualisation cumulée depuis 1997 jusqu’à fin 2002 ; ils entraînent une forte revalorisation de la dette estimée de la CCI de Nice.

1.2 VALORISATION DES MONTANTS CNRCC A FIN 2003

En janvier 2004, la CNRCC nous a adressé, comme elle le fera désormais chaque année, la valorisation de notre dette à fin 2003. Les différents paramètres d’actualisation utilisés par la CNRCC entraînent une légère diminution de la dette provisionnée par la CCI de Nice par rapport à la situation qui nous avait été communiquée début 2003.

1.3 CHANGEMENT DE METHODE ET DE REGLEMENTATION POUR LA COMPTABILISATION DES CHARGES LIEES AU COMPTE EPARGNE TEMPS

La régularisation du cumu- des charges sociales au titre des exercices précédents a été faite de manière dérogatoire en soldant le compte “provision pour risque” par les comptes “charges sociales à payer” (compte 438 61) et “charges fiscales à payer” (compte 448 61) et ce sans transiter par le compte de reprise de provision (compte 78). Le montant ainsi régularisé pour l’ensemble des établissements s’est élevé à : 369 KE.

1.4 CHANGEMENT DE NATURE DE PARTICIPATION A L’EFFORT CONSTRUCTION

En 2003, tous les établissements de la CCI sauf les aéroports ont versé leur participation au LOGIAM sous forme de prêt sans intérêt, remboursable en 20 ans, (comptabilisation en 27442) au lieu de subventions (comptabilisation en 633 41, depuis 1995). Soit un montant tota- de 81 KE réparti entre les établissements en fonction des salaires bruts 2003.

2. SERVICE GENERAL

2.1 AUGMENTATION DE CAPITA- ET PRISE EN COMPTE DU DEFICIT DE LA SCI CERAM II
Comme chaque année, le déficit de la SCI CERAM II pour 2003 a été provisionné pour 9,1 KE (le montant de ce déficit est très nettement inférieur à celui constaté en 2002 : 30 KE).
De plus, une augmentation de capita- de 350 KE a été faite à la SCI CERAM II pour l’acquisition des terrains nécessaires à la construction du CERAM IV.

2.2 DOTATION EN CAPITA- AU CERAM

Une dotation en capita- a été effectuée en 2003 pour le CERAM 102 KE (pour remboursement des emprunts).

2.3 PROVISIONS POUR RISQUES ET LITIGES

Le différend avec la SOMINICE, s’est clôturé par un désistement mutue- des créances concernées par ce litige en mars 2003.

3. SERVICES DES PORTS

3.1 TAXE FONCIERE

Le solde de la provision correspondant aux intérêts de retard sur taxes foncières du port de Villefranche pour les années de 94 à 96 (non réclamés par le Consei- Généra- ) a été repris en 2003 (15,4 KE).

4. SERVICES DES AEROPORTS

4.1 RETRAITEMENT DE LA COMPTABILISATION DE LA DOTATION EXCEPTIONNELLE DE L’ETAT

En 2003, une fraction des marchés liés à l’acquisition des matériels de sûreté (pièces de rechange et formation) a été enregistrée en comptes de charges pour 447 KE. La part de la dotation de l’Etat correspondante (447 KE) a donc été “extournée” du compte de capita- “dotation exceptionnelle de l’état” vers un compte de subvention d’exploitation (compte 74).

4.2 RECONNAISSANCE DU PRODUIT DE LA TAXE AEROPORT

En application de la réglementation en vigueur, le produit de la taxe d'aéroport est affecté au besoin de financement des missions d’intérêt général assurées par le concessionnaire pour le compte de l’Etat. Le taux annuel de cette taxe est fixé par la Direction de l’Aviation Civile en tenant compte de l’évolution prévisible des coûts de ces missions pour l’année n + 1 divisé par le nombre prévisible de passagers de l’année n + 1. Par ailleurs, il est également tenu compte des résultats constatés les années précédentes (excédentaires ou déficitaires) actualisés en fonction d’un taux d’intérêt fixé à 4.5 %.
I- résulte de cette réglementation que l'ensemble des coûts directs et indirects des missions d’intérêt général (investissements, moyens matériels, moyens humains, frais de gestion), non financés par d'éventuelles subventions d'exploitation (FIATA), doivent être équilibrés par les recettes à la fin de chaque exercice.

4.3 ABANDON DE CREANCES

L’accord intervenu en Commission Consultative Economique en décembre 2002 a été concrétisé en 2003, par les désistements de la Cie Air France et de son sous traitant Poly Service. Cela s’est traduit en conséquence, dans les comptes de la CCI par la poursuite de l’abandon de créances des factures impayées d’assistance en escale de l’ensemble des sociétés.

4.4 CALCUL DES AMORTISSEMENTS DE CADUCITE

Le calcul des amortissements de caducité doit, selon les instructions du Conseil National de la Comptabilité, prendre en compte uniquement les montants des immobilisations qui sont financés par le concessionnaire.
De ce fait, les remboursements d’emprunts pour les années postérieures à 2006, qui ne seront pas effectués sur la concession actuelle doivent être neutralisés dans le calcu- des dotations annuelles d’amortissement de caducité.
En 2003 le montant total de la dotation pour caducité s’élève à : 40 607 KE (soit une dotation brute pour caducité de 69 121 KE, diminuée de la part des emprunts pour 28 513 KE).

5. HELISTATION DE CANNES

Cette activité n’est pas incluse dans les comptes des aéroports puisqu'elle ne fait pas partie de la concession aéroportuaire.
Cet établissement est sous la nouvelle autorisation d'occupation temporaire du domaine public qui a prolongé la durée de vie de cette hélistation jusqu'au 31 août 2004.

6. ENSEIGNEMENT : CERAM

6.1 PROVISIONS POUR RISQUES

Une provision pour un litige avec un salarié a été passée en comptabilité sur 2003 pour 20 KE, alors que deux autres litiges ont été repris respectivement pour 2 KE et 15 KE.

7. ACTIVITES DE FORMATION

7.1 DIRECTION DE LA FORMATION ET DE L’APPRENTISSAGE

La provision pour risque pour 121 KE sur un litige de personne- a été transférée en 2003 de la DFPA au Service Généra- du fait de la réintégration du salarié concerné sur le Service général.

7.2 INSTITUT DE FORMATION DE L’AUTOMOBILE ECLATEMENT EN DEUX ETABLISSEMENTS

Afin d’anticiper sur les textes réglementaires en cours d’élaboration, l’activité de cet établissement a été scindée en :
- un nouvelétablissement créé “organisme gestionnaire” avec en immobilisation uniquement les locaux,
- l’établissement “Centre de formation des métiers de l’automobile” dans leque- sont conservés les matériels et outillages utilisés pour la pédagogie.
Toutefois dans la présentation de la brochure des comptes 2003, ces établissements sont regroupés.

8. CENTRES ROUTIERS

8.1 PARC D'ACTIVITES LOGISTIQUES

8.1.1 Activité
L’année 2003 a été marquée par la vente des bâtiments E et E ter pour un montant de 3 760 KE, à la SCI du PAL. Cette société immobilière a été créée afin d’optimiser le patrimoine de la CCI.
Les remboursements des emprunts contractés pour la construction de ces bâtiments vendus en 2003, ont été transférés à cette SCI, leur montant tota- est de 3 161 KE.

8.1.2 Amortissement exceptionnel des voiries
et des subventions obtenues pour leur financement
La méthode retenue les années précédentes pour l’amortissement accéléré des voiries au prorata des m2 construits par rapport aux m2 constructibles a été poursuivie (cet amortissement était ventilé comptablement en amortissement technique calculé en fonction de la durée de vie des immobilisations et amortissement exceptionne- pour tenir compte de la remise des voiries à l’AFU- dès la fin des travaux de construction de la 2e tranche du PAL).
La quasi-totalité des bâtiments a été terminée fin 2002, De ce fait, l'amortissement exceptionne- des voiries et des subventions associées a été calculé à hauteur de 99.
Fiscalement, cet amortissement exceptionne- est neutralisé, chaque année.
Il en est de même, des réintégrations des subventions qui ont été amorties suivant le même rythme (montant cumulé de 3 154 KE à fin 2003 identique à 2002).

8.2 GARE ROUTIERE

Lors du bilan de clôture, l’ensemble des comptes au 01/01/2003 ont été transférés au Service Général.

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